Rogue One : a Star Wars story

Rogue One : a Star Wars story

Retour aux sources
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Avec deux nouveaux épisodes de Star Wars en deux ans, les fans de la saga culte sont particulièrement gâtés. Après un épisode VII controversé, très bon pour certains, pâle copie de l’épisode IV pour d’autres, le spin-off Rogue One n’est pas l’épisode VIII de la saga (prévu pour décembre 2017) mais un retour en arrière bien pensé qui fait honneur aux précédents épisodes.

« Que la force soit avec vous ». En décembre 2015, J.J. Abrams nous proposait le 7ème épisode de la saga galactique la plus célèbre de l’histoire du cinéma. En décembre 2016, les salles obscures du monde entier ont accueilli avec enthousiasme le premier spin-off de la saga (au cinéma car de nombreux spins-off existent sous différentes formes : romans, bandes-dessinées, jeux-vidéos…). Avec Rogue One : a Star Wars Story, l’intrigue fait machine arrière et ne suit en rien l’épisode VII, Le Réveil de la Force. L’histoire se déroule entre l’épisode III et IV. L’Alliance Rebelle est alors sur le point de récupérer les plans de l’arme de destruction ultime de l’Empire : l’Étoile Noire, qui sera détruite dans l’épisode IV.

 

Explication du mythe

A la vue de cet épisode, certains seront peut-être déçus de ne voir aucun jedi, l’objectif de l’intrigue étant tout autre. Cependant et contrairement à l’épisode VII qui paraissait trop éloigné de l’univers original de la série, Rogue One plonge le spectateur dans une atmosphère plus appropriée à la saga. Les clins d’œil sont notamment plus pertinents (certains auront reconnu les deux criminels de la Cantina de l’épisode IV dont l’un perdra un bras) et nous immergent véritablement dans un univers plus familier. Rogue One retrace l’histoire des courageux rebellent qui ont sacrifié leur vie afin de contrer l’Empire pour la première fois. Ce retour en arrière apporte un certain réalisme et a un impact sur l’histoire. On comprend alors pourquoi, une « arme ultime » peut être détruite aussi « facilement » et combien l’Empire était dangereux et puissant avant d’accuser le coup de sa première véritable défaite. Enfin, quel plaisir de (re)voir à l’œuvre l’un des méchants les plus notables du cinéma, Dark Vador qui, grâce aux effets spéciaux modernes est d’autant plus menaçant et terriblement efficace. La suite en décembre 2017 avec l’épisode VIII.