Le Syndrome Ian

Le Syndrome Ian

« Contamination » commune
en scène

Retour en 1979. A l’époque, deux danses cohabitent au sein des clubs. D’un côté, le disco et ses pas langoureux, les mouvements de bassin, l’envoutement de l’autre, l’approche sensuelle, pratiquement sexuelle. Puis de l’autre, la new-wave (post-punk) laissant transparaître sur les pistes des mouvements électriques, des gestuelles dures et martiales, assez renfermées. Ces deux danses aux « physicalités » différentes ont probablement été mélangées avec le temps, ce qui pourrait expliquer la diversité des danses actuelles.

« Le syndrome Ian » retrace l'évolution de ces danses, en explique la richesse.

C'est sur la musique électronique originale de Pénélope Michel et Nicolas Devos et la poésie de Ian Curtis, chanteur du groupe new-wave Joy Division qui s'est suicidé le 18 mai 1980, que Chritian Rizzo fait évoluer ses neufs danseurs.

A la recherche de réponses historiques sur les origines des expressions, des mouvements, des vibrations qui rythment nos pas sur les pistes, l'analyse de Chritian Rizzo se porte notamment sur la relation entre les danses d’auteurs et les danses dites « anonymes », c'est à dire les danses folkloriques ou festives, comparées aux danses chorégraphiées.

Avec D’après une histoire vraie sortie en 2015 (programmée par la Comédie de Clermont en 2015), l’analyse portait davantage sur les danses folkloriques. Dans la pièce Ad Noctum, les danses de couple étaient à l’honneur. En se focalisant sur les danses festives, de la joie du disco aux heures sombres de l'arrivée du Sida, Le syndrome Ian conclut ainsi le typtique initié par le chorégraphe en 2015.

Maison de la Culture - Salle Jean-Cocteau
Clermont-Fd - 26 & 27 septembre - 20h30
04 73 29 08 14