Korn

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The Serenity of Suffering
l'oeil du poulpe

Sur les ondes depuis 1992, le groupe Korn n’a plus rien à prouver. Les ambassadeurs (et fondateurs) du Nu-Metal reviennent, 3 ans après The Paradigm Shift, et balaient tout sur leur passage. The Serenity of Suffering est une sorte de mélange maîtrisé des précédents albums qui ont fait le succès du groupe. Finie la fusion dubstep et place aux refrains accrocheurs, aux riffs aussi lourds que sombres, à une ligne de basse qui claque sur les micros et aux délires vocaux jouissifs et puissants… (qui rappellent des tubes comme Freak On A Leash ou l’introduction psychédélique Twist de l’album Life is Peachy), en bref de quoi satisfaire tous les aficionados de la première heure. Avec The Serenity of Suffering, vous êtes plongés dans une ambiance obscure à souhait, musclée et résolument berceuse de tête. Korn n’invente rien mais s’appuie sur un genre qu’ils ont inventé, qu’ils maîtrisent parfaitement. Le « tube » de l’album (si on peut l’appeler ainsi… la « claque » serait plus appropriée) : Rotting In Vain, dernière chanson écrite par le groupe, dans laquelle on se laisse guider par une introduction magnétique et planante… « le reste de la chanson est venu de lui-même » selon les dires de James « Munky » Shaffer, l’un des guitaristes du groupe.

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