French Tech

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Auvergne-Rhône-Alpes en pole position
biz'ness

Récemment, le maire de Clermont-Ferrand Olivier Bianchi l’annonçait : c’est fait ! Clermont-Ferrand et Saint-Étienne rejoignent la dynamique du label « French Tech » alors qu’une démarche thématique vient d’être lancée par l’État. Objectif : accélérer la croissance des start-up du numérique.

Lyon et Grenoble appartenaient déjà au cercle restreint des 14 Métropoles labellisées French Tech depuis 2014. Voilà que Clermont-Ferrand et Saint-Étienne sont à leur tour bien identifiées par les professionnels du secteur. 
Lundi 25 juillet, l’État a en effet annoncé le lancement de 9 réseaux thématiques French Tech retenus, après l'appel à candidatures lancé en janvier dernier. 
Ils regroupent des écosystèmes de start-up disséminés sur l'Hexagone et ayant un sujet d'intérêt commun : la santé, les cleantech et les mobilités, les objets connectés et l’industrie, les industries créatives et culturelles, la finance et les moyens de paiement, l’agroalimentaire et la restauration, le commerce, la défense et la sécurité, et enfin le sport.

La capitale auvergnate a été labellisée dans la catégorie « Cleantech et mobility » dans la foulée de l’inauguration du Bivouac (voir ci-contre), alors que Saint-Étienne, déjà labellisé sur le design intègre la catégorie « Iot/Manufacturing ».

Lyon regroupe quant à lui 5 réseaux : Santé, Greentech et Cleantech, l’Internet des objets, les industries culturelles et créatives. Grenoble quant à elle est identifiée sous l'appellation "French tech in the Alps" et regroupe l'écosystème savoyard, d'Annecy à Valence, dans 5 thématiques également : objets connectés, sports, cleantech, entertainment et santé.

Entrepreneurs, investisseurs, ingénieurs, graphistes, médias..., tous font partie de la French Tech, qui a pour but de favoriser l'émergence de start-ups françaises performantes, de s’appuyer sur des « mentors », de recruter les meilleurs talents, d’atteindre plus rapidement leurs utilisateurs ou leurs clients, de financer leur croissance et enfin d’accéder à un réseau international. 


(source : site région Auvergne Rhône alpes / 29 juillet 2016 )