DUNKERQUE

DUNKERQUE

pop corn

Après un détour par Gotham, l’espace-temps ou encore les multiples dimensions du songe, Christopher Nolan plonge, avec Dunkerque, au cœur d’un univers qu’il n’avait pas encore foulé. Le réalisateur présente la guerre, telle que vous ne l’avez jamais vue au cinéma.

La guerre est un sujet particulièrement apprécié des cinéastes, accordant quelques-uns des plus grands chefs d’œuvres au 7ème Art (Full Metal Jacket, Apocalypse Now, Platoon, Il faut sauver le soldat Ryan, Le jour le plus long…). En toute subjectivité (accordée par le jeu de la critique), Dunkerque mérite largement sa place au sein de cette liste. Christopher Nolan réussit son pari et immortalise l’Opération Dynamo sur un triple plateau : sable, mer et airs. Sans scénario à proprement parler, telle une reconstitution historique, l’horreur, la terreur, l’injustice, l’absurdité et la tension de la guerre sont transmises. Chaque plan est superbe, sublimé par une bande originale signée Hans Zimmer (évidemment) immersive qui, tout au long du film (et sans interruption), plonge le spectateur dans une course contre la montre angoissante. La peur émanant des regards, l’anonymat de l’« ennemi » et la défaite assurée (mais non assumée) transforment ce film en un périple singulier (loin des clichés de certaines réalisations) au cœur duquel héroïsme rime avec survie.

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