The Greatest Showman

The Greatest Showman

Ladies and gentlemen, welcome to the Freak Show !
pop corn

La comédie musicale est un genre à part. Depuis sa récente résurrection grâce notamment à La La Land, voilà qu’un nouveau film du genre débarque dans les salles obscures Avec The Greatest Showman, Michaël Gracey nous plonge, en musique, dans l’histoire de la première « foire aux monstres ».

Quel dommage ! Il y avait pourtant de belles choses à raconter. La vie de P.T Barnum est une histoire passionnante. Elle aurait dû être passionnante à raconter… même en musique, surtout en musique. L’histoire d’un homme qui a donné vie à son rêve et fait place honorable à « l’humain », quel qu’il soit. Dans The Greatest Showman, cette histoire se résume à des détails poussifs typiques d’Hollywood. Le résultat est une magnifique coquille dorée, pleine d’effets visuels plus beaux les uns que les autres et des chorégraphies splendides. Cependant, cette coquille est vide : le réalisateur s’attarde sur des détails autour de la naissance des Freaks Shows et s’appuie sur des musiques commerciales pleines de clichés et de niaiseries (et je reste gentil). Tous les codes des comédies musicales sont réutilisés ne laissant aucune place à l’innovation. Les incohérences fleurissent au rythme d’une comédie musicale mise en scène sans une quelconque émotion en termes de musiques : celles-ci se répètent sans cesse tout au long du film et deviennent presque inaudibles. Le Golden Globe de la meilleure musique ou comment décrédibiliser un titre aussi honorifique…

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Actuellement en salle au Ciné Dôme